Amédé Kouakou appelle à la paix et à la cohésion dans le Haut-Sassandra et le Gôh

Amédé Kouakou appelle à la paix et à la cohésion dans le Haut-Sassandra et le Gôh

Après avoir sillonné le District des Montagnes la veille, le ministre Amédé Koffi Kouakou a poursuivi, ce mercredi 8 octobre 2025, sa tournée de sensibilisation pour des élections apaisées dans les régions du Haut-Sassandra et du Gôh.

Accueilli avec les honneurs par la chefferie traditionnelle du canton Bodjué, à Issia, le ministre a tenu à rappeler à ses parents Baoulé l’importance de préserver la stabilité nationale.

« Nous allons tous mourir, mais le pays va rester. Notre pays a besoin de paix. Quand on fait de la politique, il faut le faire avec sérénité et savoir que chaque époque a ses hommes. Ce que le président Ouattara fait, il le fait pour le bien de tous les Ivoiriens », a-t-il affirmé.

Présenté comme un fils du terroir, Amédé Kouakou a souligné que sa proximité avec le chef de l’État représente une opportunité pour le développement local.

Le chef de canton, Gnakpa Zigui, a salué « un message fort » et assuré le ministre que son appel à la paix avait été bien entendu. De son côté, Kouakou Jacques, 4ᵉ vice-président du Conseil régional, a exprimé la reconnaissance des populations :

« Le président Ouattara a fait confiance à son fils Amédé Kouakou, ce n’est pas un hasard. Il tire la jeunesse Baoulé vers le haut et œuvre pour améliorer notre quotidien. »

La délégation ministérielle a ensuite mis le cap sur Guibéroua, dans la région du Gôh. Là encore, les populations ont réaffirmé leur engagement en faveur d’un scrutin paisible.
Le représentant de l’ACCD a ainsi déclaré :

« Les 45 campements de la sous-préfecture de Guibéroua vous rassurent. Nous serons à vos côtés pour des élections sans heurts. »

En réponse, le ministre Amédé Kouakou a rappelé que la paix constitue le fondement de tout progrès :

« Quand on fait la guerre, on ne construit pas. Les routes, les écoles, les projets ne peuvent exister que dans un climat de stabilité. Depuis 2011, le président Ouattara fait avancer la Côte d’Ivoire. C’est pourquoi nous devons lui accorder encore cinq ans pour poursuivre l’œuvre du président Houphouët-Boigny. »

Prenant la parole à son tour, la ministre Belmonde Dogo a invité les populations de Gagnoa à Issia à prier pour la paix et à soutenir les projets de développement en cours :

« Nous voulons des élections apaisées afin que les chantiers, notamment le bitumage des routes, se réalisent pleinement. »

Cette tournée dans le Haut-Sassandra et le Gôh s’inscrit dans la continuité d’un message central : sans paix, aucun développement durable n’est possible.
Le ministre Amédé Kouakou a exhorté les populations à faire de leurs différences une force pour préserver l’unité nationale et accompagner la vision du président Alassane Ouattara.

Aimé K.